Archive(s) pour la catégorie Bob le décontamineur
Je suis décontamineur…
par admin le 06 mar 2010, sous Bob le décontamineur, Chapitres
Ce livre vous narre la vie professionnelle de l’un des nombreux travailleurs du nucléaire. Ce monde décrié, car inconnu de beaucoup, montré du doigt, car synonyme de pollutions, incompris, car faisant souvent appel à un vocabulaire spécifique, pourtant il héberge de nombreux individus qui croient en leur métier.
Aujourd’hui, le secteur nucléaire français abrite de nombreux talents et compétences qui font tout son savoir faire. Cet a acquis des compétences mérite un ouvrage pas comme les autres, un récit qui, à l’image de ce petit homme ne doit rien à personne, mais mérite d’être connu et reconnu. De même, dans cet ouvrage, la forme seule peut effarer, étonner ou dérouter.
Claude Dubout alias « Bob le décontamineur » évolue depuis trente ans dans les méandres du nucléaire. Il exerce le métier mythique de décontamineur. C’est un spécialiste, un homme de l’extrême, qui avoue son gout du risque mais en revendique la maitrise. Il a acquit une expérience reconnu et apprécié dans ce milieu, il demeure l’un des derniers dinosaures et vous raconte son métier au travers de ces tranches de vie, de ces expériences, ces missions…
Le décontamineur, c’est celui qui avance en première ligne, qui affronte seul la radioactivité pour assainir matériels, outillages, locaux, installations. Il rend ainsi l’ambiance radiologique plus acceptable, l’état des surfaces exempte de contamination, il diminue et limite le risque d’exposition pour ceux qui interviendront ensuite. Sa mission est de retirer, d’extraire la pollution nucléaire pour faciliter l’action des autres corps de métier. Il intervient toujours en première ligne, souvent seul, toujours à la limite…
Autour de son métier qu’il vous livre avec son coeur et ses mots, se tisse une formidable aventure, une excursion extraordinaire dans le monde de l’atome dont vous ne sortirez pas indemne, dont vous ne pourrez pas en être boulversé.
« De retour, j’ai vu sous le soleil que la course n’est pas plus aux rapides que la bataille aux forts, ou que le pain aux sages, que la richesse aux hommes d’entendement, ni que la faveur aux habiles : mais que le hasard et les jours sont leur part à tous. »
L’ecclésiaste, Ancien Testament, Chapitre Neuf.



